VENDREDI 11 AVRIL
SEBASTIAN STURM AND JIN JIN BAND :

« Son nouvel Album est une révélation dans le monde du Reggae »
Véritable tornade vocale, Sebastian Sturm, du haut de ses 26 ans s'impose comme la véritable révélation d'un reggae roots déjà essoufflé en Jamaïque mais qui renaït de ses cendres à travers ce jeune prodige originaire d'indonésie, résidant actuellement en Allemagne.
Sebastian Sturm est né en Allemagne de mère indonésienne. Il est venu au reggae après être passé par une période punk. « This change is nice » est dédié à sa fille qui vient naître.
Entre Skelly d'Israel Vibration, Harrison de Groundation ou encore Bob Marley par son phrasé et sa voix, Sebastian Strum s'impose déjà comme une valeur sûre, de part ses compositions posées et appuyéees, et une voix hors du commun.
OVNI en provenance direct de la planète Roots Reggae le jeune homme et son groupe commenceront à tourner début mai en Europe et propageront ce reggae pur qui devient de plus en plus rare ces dernières années.

LIVIN' SOUL:
Formation originaire du Poitou, Livin' Soul explore le répertoire roots reggae, allant jusqu'au ska, au mento et à l'acoustique, le mêlant à la soul, au blues et au jazz. Le big band compte huit membres, dont le chanteur Seb Daugas ne serait pas sans rappeler la voix d'un certain Israël Vibration…
Quatre ans après Sweet Lane et deux ans après As a Spring , le formation reggae poitevine recrée l'événement avec The Bridge , un petit bijou de sons jamaïcains toujours plus roots. Du roots, oui, mais contemporain, et avec une touche perso blues-rock-soul-ska-rocksteady qui place ce jeune groupe sur le haut de la pile reggae française.
Car Livin Soul s'inscrit dans la continuité du Jamaican sound des années 60's et 70's toutes en apportant son lot d'expérimentations.
Et ça marche.
Nos oreilles tout ouïe et un sourire en coin trahissent sans peine le plaisir de découvrir ces solos de clavier hallucinés ("Mr Hyde"), ces rythmiques osées ("Here Come a Truth"), ces riffs de guitare franchement rock ("Up Town"), et même un timide accordéon sur "Whammy", autant d'initiatives qui ne trahissent pas pour autant l'esprit des zikos de l'époque, Culture, Burning Spear ou Gladiators, dont s'inspire le groupe, et qui ont défini peu à peu le profil et le son de Livin Soul.
La voix ensoleillée et étonnamment groovy du chanteur contribue largement à forger l'identité si particulière d'un groupe qui pourrait se targuer de bluffer les amateurs de vintage si la production n'était pas aussi propre. Un album coloré, mûr à souhait, à consommer gorgé de soleil.

JUNIOR CONY ET SHANTI D :

Junior Cony est un dee-jay français qui traîne ses mix entre Novo-Dub et Dub classique. En d'autres termes, ses sons sont très empreints des nouvelles technologies, mais avec un effort pour garder la vibe originale du Dub des années 70 's mid 80 's. Un must sur la scène française.
Junior Cony n'est pas un nouvel arrivant dans le monde de la musique puisqu'il fut un membre très actif de la scène rock alternative, en contribuant au mix de Ludwig Von 88, Béruriers Noirs, Raymonde & les Blancs-Becs, Sergent Garcia et Marousse, rien que sa.
C'est après ces expériences particulièrement enrichissantes qu'il décide de ce lancer dans l'aventure du Dub, avec la sortie de son premier album « Inna Roots Tradition » sorti chez Crash Disques/Pias.
Fort de cette expérience il réitère avec un second Opus lui aussi de très bonne facture « Junior Cony : At the Government Shop » accompagné de ses 2 chanteurs de sound-system : Shanti D. & Mister Irie. Ce dernier album respectant encore plus la tradition Dub puisque l'on retrouve 5 thèmes originaux version chant & version Dub décomposées à l'ancienne.
Des prestations en concerts pas du tout décevante on a hâte de voir comment le son de "Junior" Cony va évoluer par la suite.

SAMEDI 12 AVRIL:
UNCOMMONMENFROMMARS :

L'histoire commence de l'autre côté de l'Atlantique, à Washington DC, avec la naissance des jumeaux Trint Eastwood (chant-guitare) et Daff Leppard (batteriechant), puis celle de leur frère Motor Ed (chant-guitare). Mais c'est quand ils arrivent en France à Serrières, une bourgade de l'Ardèche, que la rencontre se fait avec Jim Spencer (basse/chant). S'ensuivent les visionnages des vidéos de skate, les gamelles sur le bitume et la montée d'adrénaline à la découverte du punk-rock. Les disques de NoFx, Bad Religion, Hüsker Dü, Descendents bousculent ceux de Nirvana, Metallica,
The Pixies, et l'envie de monter un groupe se fait plus présente. En 2000, Uncommonmenfrommars signe avec Wagram et sort l'EP Welcome to… En 2001, le groupe s'envole pour San Francisco. Direction le Motor Studios, le temple des productions Fat Wreck, le label de Fat Mike, bassiste-chanteur de NoFx. Le premier album, Vote for Me, est enregistré par Ryan Greene (NoFX, Lagwagon, No Use for a Name, mais aussi Bad Religion, Megadeth). Un an plus tard, le quatuor retourne aux États-Unis, cette fois-ci à Chicago, aux côtés de Steve Albini (Nirvana, Shellac) pour
Kill the Fuse un sept-titres acoustique. Uncommonmenfrommars surprend et montre qu'il est bien plus qu'un simple groupe de skate punk. En 2004, son deuxième album, Noise Pollution, à nouveau produit par Ryan Greene au Motor Studios, l'impose comme une valeur européenne. La tournée qui suit mène le gang dans des festivals de renom, comme le Deconstruction Tour, mais aussi celui de Dour, en Belgique, et le Fury Fest, au Mans, où sa fougue jubilatoire lui permet, à chaque fois, de s'imposer. Les concerts restent le point fort d'Uncommonmenfrommars, en témoignent l'album live Live on Earth, sorti en octobre 2004, puis le double DVD Live on Earth, en juin 2005. Entre-temps, Noise Pollution connaît une sortie japonaise via Angelina Recordz. Décembre 2005, après la sortie d'Incredible Rock Machine, un split dix titres avec les Burning Heads sur Opposite Records, Uncommonmenfrommars retrouve Ryan Greene pour un nouvel opus, Scars Are Reminders. Exit Motor Studios et entrée de Crush Recording, en Arizona, là où Greene est désormais installé. Les treize titres de l'album confirment que la formule a gagné en frappe. On ne peut être qu'admiratifs, et un constat s'impose : les quatre de Serrières ont gagné en maturité, même si ce terme peut faire sourire quand on l'applique au punk-rock. Les mélodies se font plus insidieuses et agiles.
Punk-rock ans la forme (“This Place Is Infected”, “I Don't Care”), mais également rock'n'roll, power pop (les Foo Fighters et Alkaline Trio ne sont parfois pas loin) avec des clins d'oeil metal dans certains riffs plus heavy que par le passé (“Dead Inside”, “Scars are Reminders”), Uncommonmenfrommars envisage de nouvelles portes de sorties. Résultat : c'est là où on l'attend le moins qu'il parvient à ébranler nos défenses. Le visuel est à nouveau confié à Chuck Sperry, artiste rock subversif de San Francisco, déjà responsable de la pochette de Live on Earth. Autoproduit via la propre structure du quatuor, UFO prod, ce troisième album est pris en charge par At(h)ome en France. Les États-Unis ne sont pas en reste avec la sortie de Scars Are Reminders sur le label indépendant Em'Dash music. Une tournée américaine est envisagée pour l'été. D'ici là, Uncommonmenfrommars aura accompli cinquante dates en cinquante et un jours avec les Burning Heads pour l'Incredible Rock Machine Tour 2006. Pas un seul tour operator ne vous fera un forfait si attractif !
AIWA :
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DARK JEDIS :

DARK JEDIS débarque sur la scène hexagonale éléctro en 2002. Véritable OVNI aux accents Drum'n'bass & Hip Hop l'équipée intergalactique imposent ses breaks, loops, et autres scratchs déjantés, et vocifèrent ses rimes radicales avec ferveur : du brut de décoffrage !
Depuis maintenant 5 ans Dark Jedis commet avec préméditation, plus de 200 shows aux côtés des grandes références de la musique actuelle, aux quatre coins de la France et en Europe.
C'est en Live que le quintet se révèle : Machines, DJ's, MC's, costumes, visuels, Lights… Dark jedis contient tous les ingrédients d'un cocktail… explosif et subversif !
Ils écrivent leurs [samples] de noblesse en s'affichant aux côtés de formations internationales comme The herbalizer, Asian Dub Foundation, Puppet Mastaz,TikenJah Fakoly Lee Scratch Perry, Beat Assaillant, Fatale, Toure Kounda, Plastician, Dead Silent Syndikate, Jamalsky, Spiral Network 23…
Ces chevaliers pas comme les autres ont fait leurs preuves LIVE en premières parties ou sur les mêmes plateaux que Lofofora, Big Red, Daddy Morry, La RudaSalska, la Phaze, Ezekiel, Fils de Teupuh, Sayag Jazz Machine, UHT, Highlight Tribe, Interlope, Explicit Samouraï… et de nombreux autres groupes de tous courants .
Leurs aires de jeux : l'underground et les réseaux indépendants , leurs créneaux de prédilections : Hip hop-fiction, Electro-jungle, Cyber-punk …
Les comparses servent un mélange original de musiques urbaines ; agrémenter de conscience militante , saupoudré de street culture , avec un soupçon de clins d'śils musicaux et cinéphiles mais attention !...Cette cuisine de laboratoire a des parfums d'émanations synthétiques et chimiques !
Plutôt Bouffons que poètes ; plus saltimbanques que chanteurs ; et bien plus branché Princesse Leïa que Dark Vador ; le combo décalé projette une énergie et une complicité débordante et généreuse, et les publics ne s'y trompent jamais !
Nos drôles de Jedis se produisent et se font remarquer dans des lieux aussi prestigieux et variés que : le Zenith (Nancy et Rouen), Le Nouveau Casino, le Glaz'art, le Triptyque, La Java (Paris), L'Astrolabe (Orléans) le Molodoï (Strasbourg), Les Trinitaires (Metz), L'agora (Le Havre), l'Antirouille (Montpellier) le Tripostal (Lille), le RicsBoat (Bruxelles) l'Akropolis et le Crossclub (Pragues), Halle 02 et VillaNachtanz (Heidelberg)….ainsi que de nombreux festivals.
Depuis 5 ans maintenant le groupe Darkjedis s'est imposé sur la scène électro régionale et nationale.
Fort de plus de 200 concerts, de 3 singles vinyles vendus entre 1000 et 4000 copies en France et outre-manche (distrib. « NuurbanMusic »), ainsi qu'un album « la face cachée » (distrib : « la baleine »), le combo rouennais ne se repose pas sur ses lauriers et prépare déjà la sortie de son deuxième album pour début 2008.
Formation à géométrie variable , en Band ou Dj set, le concept des DarkJedis s'adaptent aussi bien aux festivals et concerts qu'aux clubs et rave parties, de l'Ile de France à la Province en passant par London ou Pragues, les jeunes padawans grandissent et étendent leur champs (chants !) d'actions . Alors basculez avec le crew du côté obscur du breakbeat :